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Nature & terroir

Viticulture durable

Viticulture durable

Des viticulteurs engagés

En perpétuelle quête d’excellence, les vignerons de Saint-Emilion sont parmi les premiers à avoir souscrit aux objectifs du développement durable en agissant de façon responsable et continue dans un souci de préservation de l’environnement, de respect du produit et de garantie de qualité.

Convaincus que leur avenir se prépare dans toutes les facettes de leur métier, ils travaillent perpétuellement pour allier l’aspect économique, environnemental et sociétal, afin de se rapprocher de la perfection.

Une démarche encouragée

Le Conseil des Vins de Saint-Emilion a à cœur d’accompagner les professionnels dans leurs actions vertueuses. Il met donc à leur disposition une palette d’outils efficaces et notamment :

  • des intervenants référents au Conseil des Vins de Saint-Emilion.
  • des réunions dédiées aux certifications
  • des fiches pratiques sur chaque certification : moyens à mettre en œuvre, les aides, les questions fréquentes.

 

Si des approches différentes peuvent être utilisées par les viticulteurs pour travailler leurs vignes et produire leur vin dans un respect maximal de l’environnement, le but reste le même : pérenniser leurs exploitations tout en prenant soin de leur terroir. Une responsabilité à tous niveaux : patrimonial, environnemental et sociétal.

Des approches différentes

La viticulture raisonnée est l’approche la plus répandue chez les viticulteurs. Elle correspond à une démarche globale de gestion de l’exploitation qui vise à renforcer les impacts positifs des pratiques viticoles tout en maintenant la rentabilité économique de l’exploitation.

 

Le viticulteur met en place un système de surveillance, des modèles de prévisions et des seuils de tolérance dans le vignoble lui permettant d’estimer les risques de nuisance des maladies et ravageurs.

 

Il applique alors en fonction des risques estimés une combinaison de mesures biologiques et de biocontrôles (utilisation d’insectes auxiliaires, confusion sexuelle…), chimiques, physiques, culturales. L’emploi des produits phytopharmaceutiques de moindre incidence écologique est limité au strict nécessaire évitant des dommages irréversibles ou une perte économiquement inacceptable.

Les viticulteurs en agriculture biologique n’utilisent que des produits phytopharmaceutiques d’origine « naturelle » (exempts de molécules organiques de synthèse) : cuivre, soufre, insecticides d’origine végétale. Un des objectifs est de privilégier la vie des sols, la pérennité des espèces animales et végétales pour favoriser l’écosystème naturel. La culture biologique de la vigne est régie par un règlement européen et contrôlé par des organismes certificateurs.

 

La biodynamie, elle, repose sur la recherche de l’équilibre de la vigne avec son environnement immédiat et plus lointain pour lui permettre de mieux se défendre contre les agressions. Pour y parvenir, elle respecte certains principes comme l’amélioration du sol et de la plante par des préparations issues de matières végétales (tisanes de prêle ou d’ortie…), animales (bouse…) et minérales (quartz…). L’application de ces préparations se fait à des moments précis en fonction des cycles de végétation de la vigne et en rapport avec le calendrier lunaire et planétaire, travail du sol.

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